Gérer en même temps les opérations et les changements: Pas de panique! C’est possible!

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Les gestionnaires crient À l’aide : gérer les opérations nécessite 100 % de leur temps et gérer les changements nécessite tout autant d’énergie. À moins d’augmenter considérablement un nombre déjà élevé d’heures de travail (la gestion des changements prendrait aujourd’hui de 30 % à 50 % du temps des gestionnaires), la chose semble tout simplement… impossible. Résultat : une pression immense, la crainte de ne jamais y arriver, et plus encore, des changements qui se font, mais qui ne livrent pas les bénéfices attendus.

Or, les gestionnaires d’aujourd’hui n’ont d’autres choix que de réussir ce tour de force et même de performer dans leur double rôle de responsable des opérations et de gestionnaire de changements. Pour les raisons que l’on connaît : la rentabilité présente (via les opérations) et la rentabilité future (via l’implantation et la mise en œuvre des projets de changements qui sécuriseront la compétitivité). Cette double performance du gestionnaire est d’autant plus difficile à atteindre que très souvent les projets de changements sont nombreux, simultanés, et que leur déploiement entraîne la nécessité d’ajuster les opérations en continu. Tout s’entrelace et le trop-plein est ressenti jusque chez les cadres intermédiaires…

Heureusement, il y a une solution. Comme toute solution, elle nous vient du diagnostic : une étude a pointé les six principales causes de « non-atteinte des bénéfices attendus » suite à l’introduction des changements dans les organisations. Ces causes sont les suivantes :

  • L’absence de partage de la vision et des objectifs du changement;
  • L’absence de cohérence entre les discours et les actions;
  • Le manque d’engagement de la direction envers les changements;
  • Le manque de mobilisation des équipes;
  • Le peu de considération accordée aux préoccupations des employés;
  • La surcharge de travail et l’absence de momentum.

Tout est une question de priorisation des champs d’intervention du gestionnaire. Sachant que son rôle premier est moins celui de l’exécutant que celui de leader, qu’il ne s’agit pas de tout faire, mais de voir à ce que tout soit fait. En cohérence avec les objectifs de la transformation et des bénéfices attendus.

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Un atelier-conférence est organisé le 21 avril prochain sur ce sujet brûlant d’actualité. Nous parlerons de méthode, de trucs et astuces, de gestion du stress, mais aussi de la façon de mieux gérer les réactions de vos équipes face au changement. Un atelier-conférence auquel tout gestionnaire submergé devrait assister!

Pour plus d’informations :

http://www.icformation.com/formations/cour_details.php?id=134&id_cat=39